Avouons le, jouer avec des zombies c'est toujours sympa. Si on combine ça avec des bolides sur-équipés, il va être difficile de ne pas penser à Carmageddon Et pourtant, c'est de Zombie Driver dont nous parlons. Déjà sortie et developpé par EXOR Studios en 2009, le jeu ressort HDisé le 17 octobre . Vous retrouverez 31 missions étalées sur trois modes de jeux : Race, Eliminator et Endurance. Sachez que ceux-ci offrent de véritables différences de gameplay et que le tout est jouable en multijoueur.
Vendu 800 Ms sur Xbox 360, 9.99€ sur PC et PSN et 6.99€ sur Android, Zombie Driver HD promet du fun et du sang mais ne rend pas pour autant le titre indispensable. A voir.
Ah la conquête de l’espace... ça fait rêver
n’est-ce pas ?Car de
grands pouvoirs entrainent de grandes responsabilités. Décider quelle planète
coloniser, laquelle envahir et avec qui faire la paix (ou la guerre) fera
partie de votre quotidien. Mais
cette fois-ci, cela se passe devant votre écran de PC, sur Endless Space.
Alors, au placard collants rouges et bleus et courbettes !
On
peut dire que Amplitude studios a fait fort en ayant l’ambition de proposer le meilleur
jeu de stratégie possible en mettant l’accent sur un prix abordable. Avec une équipe d’experts ayant déjà travaillé
sur des jeux AAA et des licences comme Battlefield, XIII, Ghost Recon Advanced Warfighter, et tant d’autres, Amplitude studios, créé pour le développement
d’Endless Space en 2011, semble privilégier la qualité à la quantité en
termes de staff. Cette stratégie a-t-elle payé ? C’est ce que nous allons
voir.
Endless Space fait partie de la
catégorie des 4X. Une explication s’impose : 4X poureXploration, eXpansion, eXploitation, et eXtermination. Autrement dit, de la
stratégie à l’état pur ou il vous faudra gérer de multiples facteurs pour un seul
et même but : gagner.
Avant
de rentrer dans le détail du gameplay, Endless Space est avant tout un processus
de développement. Utilisant le concept de Game2Gether, plateforme permettant d’intervenir
avant, pendant et après le développement du jeu. Auprès des développeurs, c’est près
de 20 000 personnes qui ont testé les versions Alpha et Beta du titre. Ce
qui a permis à l’équipe de développement d’avoir un retour (ou feedback parce
que je suis américain)en temps réel et ainsi corriger les erreurs ou autres
bugs et de peaufiner le gameplay. Quel meilleur moyen de créer et garder une
communauté autour d’un jeu ? Je vous le demande. Sachant que tout cela est
encore actif et qu’un forum est mis à disposition pour que les améliorations
des mécanismes de jeu et des graphismes, Endless Space ne cesse d’évoluer. Que c’est bon de se sentir écouté.
L’action
se passe dans le cosmos, vous jouerez l’une des huit civilisations proposées, ayant chacune
des caractéristiques propres, et aurez pour seul but de conquérir l’univers. Vous
suivez les traces des Endless, une civilisation tout aussi perdue qu’avancée
technologiquement, un peu comme les « anciens » de la série Stargate,
Richard Dean Anderson en moins. C’est d’ailleurs les vestiges technologiques de
cette civilisation qui formera la monnaie du jeu : la Brume. C’est avec
cet énigmatique constat de départ que vous commencerez à jouer.
Maintenant,
le plat de résistance : le gameplay ! Votre empire commencera sur une
planète, située dans un système solaire formé de deux à six planètes, lui-même placé
dans la galaxie. Pour ceux qui suivent encore, chaque planète sera dotée de quatre
ressources : les points d’ingénierie, les points de science, la nourriture et la
brume. Ceux-ci s’accumulent par planète et/ou par système solaire. Parce qu’un exemple
vaut mieux qu’une palette d’explications ; si votre vaisseau coûte 100
points d’ingénierie et que vous en produisez 20 par tour, il vous faudra 5
tours pour terminer sa construction. Oui, Endless Space se joue en tour par
tour. SURPRISE !
Il
vous faudra donc construire votre armée et surtout gérer vos technologies afin
d’accroître votre productivité, votre puissance militaire, politique et
commerciale. L’arbre des technologies est incroyablement fourni. Celui-ci est
formé de quatre branches : diplomatie, industrie, science et armement. Sachez que la spécialisation est
quasi impossible car tout est important. Il vous faudra donc faire des choix et
définir vos priorités. Le début de partie sera donc décisif sur la suite des évènements ce qui accroît encore un peu plus, la dimension stratégique du jeu.
Vous aurez le choix de vous imposer par la guerre, en exterminant vos ennemis,
et par la diplomatie, en occupant 70% de la galaxie.
Là
où Endless Space prend toute sa dimension, c’est en multi-joueurs. Nous avons
effectivement le choix entre une partie escarmouche en solo contre l’IA et le multi-joueurs.
Donc pas de campagne scénarisée à proprement dite. Mais cela manque-t-il
réellement ? Cela aurait pu apporter plus de profondeur et surement l’occasion
d’intégrer un tutoriel plus didactique. Ce dernier manque cruellement et peut
paraitre rebutant. Expliquant bien chaque élément des différents tableaux de
bords, la quantité d’informations est trop importante et lourde à digérer. Télécharger
le guide du jeu et s’y référer pendant la partie ne sera pas chose rare, je
vous l’accorde. Il vous faudra donc beaucoup de patience, et de temps, pour
dompter la bête.
On
a toujours tendance à comparer les jeux dès qu’un nouveau pointe le bout de son
nez. Ici la comparaison est tout aussi immédiate, certes, mais avec le format
et le gameplay des jeux de plateaux, notamment un certain Ad Astra. Si vous
laissez sa chance à Endless Space et si vous êtes attirés par la conquête spatiale, il
est clair que vous y passerez du temps. Et si vous trouvez quelques amis pour y
jouer, il sera difficile de décrocher. Par chance, le principe du tour par tour
permet de laisser et reprendre une partie facilement, et d’avoir le temps de
penser à vos actions, car, pour gagner, il vous faudra quelques tours d’avance.
Le titre est donc consacré pour les joueurs aguerris cherchant une vraie
expérience de jeu d’échec cosmique et, pour 30€, le jeu en vaut la chandelle. Amplitude studios a annoncé déjà avoir
vendu plus de 110 000 copies d’Endless Space et cela au mois de juillet dernier. Un succès
bien mérité qui vous rassurera lorsque vous vous relèverez dans la nuit pour
jouer, car vous ne serez pas les seuls.
Si vous êtes de fins observateurs, vous savez peut-être qu'un des premiers gros projets jeu vidéo du site Kickstarter a fait parler de lui dernièrement. Je veux parler de The Banner Saga de Stoic Studio.
C'est pendant le Fantastic Arcade, qui s'est déroulé du 20 au 23 septembre à Austin (Texas), que le studio a voulu montrer l'avancement de leur ambitieux projet. Attention, c'est du lourd. Comme Stoic a réussi à récolter sept fois plus de ressources financières que demandées initialement (100 000$ x 7), le jeu a pris du retard. Normal. On parle d'une sortie pour le premier semestre 2013.
Mais, point de frustration puisque le studio a travaillé sur la section combat multijoueur prêt à sortir pour novembre sous le doux nom The Banner Saga : Factions. Autrement dit, vous allez pouvoir vous taper comme des rustres en tour par tour avant Noël. Et comme une vidéo vaut mieux qu'un long discours, le mieux est encore de regarder ce reportage made in Stoic pour vous faire un avis que je sais déjà positif, si si.
P.S : Pour les fans, je rappelle que Austin Wintory (compositeur de Journey) travaille sur le projet. Un extrait musical est présent dans la vidéo.
Je suis quelqu'un de plutôt curieux alors quand je vois le nombre de jeux horrifiques, les screamers, qui prolifèrent d'une façon incroyable sur la toile, je me suis dit que je ratais peut-être quelque chose...
Anna est le premier jeu vidéo développé par Dreampainters, un studio italien. De l'indé ? De l'horreur ? Des énigmes ? Du First Person ? Mon attention est entière.
Loin d'être un grand vaillant en général, j'ai quand même tenté le coup en me disant que ça ne pouvait pas être pire qu'Amnesia. Autant le dire tout de suite, Anna n'a pas les mêmes prétentions. Déjà parce qu'on ne peut pas mourir dans ce jeu. C'est plutôt une histoire interactive qui rappelle ces bons vieux point'and'click où les énigmes vous donnent du fil à retordre. J'aurais plus tendance à le rapprocher d'un autre titre au nom féminin, Dear Esther, développé plus tôt dans l'année par Thechineseroom. Pourquoi ?
Pour son ambiance. Anna est un formidable jeu d'ambiance. C'est glaçant, glauque et parfois flippant. Les bruitages, plus que les voix, servent admirablement le décor angoissant d'une maison abandonnée. Si vous le testez, vous comprendrez que se retourner ou s'arrêter au moindre bruit suspect toutes les cinq minutes n'est pas un caprice de jeune fille.
Pour ses graphismes. Pour un jeu indé, il est beau. Pas forcément grâce à certaines textures un peu datées, mais plutôt grâce aux éclairages bien pensés et au design global. Le photoréalisme fonctionne. La ruine est belle et on se laisse bercer par ces flammes de bougies, par une ombre oscillante effrayante ou par d'obscurs dessins rituels. Efficace.
Pour l'histoire, même si ce n'est pas évident au premier abord, l'intrigue d'Anna se révèle au fur et à mesure. Qui est Anna ? Pourquoi sommes-nous dans cette maison ? Quelle est cette voix fantomatique ? Le mystère plane et se laisse narrer avec plaisir.
Pour ses musiques. Une bonne surprise ! On les doit au groupe GothChantry. Si elles ne sont pas nombreuses, elles donnent encore un peu plus sa personnalité au jeu. Les morceaux de guitares sèches rappellent les soirs d'hiver au coin du feu. Nostalgique, moi ? Le reste des compositions sont plus organiques, plus proches des routines de l'horreur.
Anna aurait pu être un très bon jeu si seulement le gameplay n'était pas aussi horrible qu'une gastro sans papier toilette. Sans mentir, beaucoup de choses rendent la progression difficile. L'inventaire n'est pas ergonomique et cibler un objet relève du défi. Ouvrir l'inventaire toutes les cinq secondes pour comprendre une énigme est une corvée. Et justement, les énigmes, parlons en! Je veux bien qu'elles soient compliquées pour donner de la substance au jeu mais quand elles n'ont ni queue ni tête, je ne vois pas l'intérêt. C'est absurde ou très mal pensé. Au choix.
Du coup, Anna est un bon jeu, intriguant, étrange, torturé qui aurait pu être très bon si seulement son gameplay avait été plus soigné. On se retrouve avec un Deadly Premonition du jeu indépendant pour ceux qui connaissent. Pour les autres, il reste Google. Personnellement, je vous le conseille malgré tout puisque, pour moins de 10 euros, l'horreur est au rendez vous. On espère maintenant que Dreampainters nous comblera encore bien plus avec leur prochain jeu. Pourquoi pas une adaptation d'une nouvelle de Lovecraft? Le débat est ouvert.
Cela fait quelques jours que je joue à Shad'O, un tower defense français. Oui madame. Un constat s'impose. Ce jeu, développé par Okugi Studio, est le deuxième jeu du studio mais c'est la première fois qu'ils développent sur PC.
Je n'ai eu besoin que de quelques secondes après avoir démarré le jeu pour avoir compris l'orientation du soft. Sombre, le jeu fait planer une ambiance "burtonesque" plutôt convainquante. Les ombres sont simples mais efficaces. C'est surtout avec les tours de défense en bouts de tissus rafistollés que la référence parle. Et comment ne pas parler des arrières plans magnifiques en 3D où les objets virevoltent et dansent?
Si Shad'O transpire d'inspirations graphiques, il transpire aussi à l'écoute. La musique est pesante, voire complètement anxiogène. Au point de se sentir dos au mur face aux hordes d'ombres avant même qu'elles n'atteignent votre souvenir qui est la zone à défendre. Efficace et cohérent.
Concernant le gameplay, Shad'O est un peu plus mitigé. Les cartes découpent la progression du jeu entre ombre et lumière. Il vous faudra éclaircir les ténèbres pour pouvoir attaquer les ombres mouvantes.
Sur les points positifs, on peut noter la bonne idée des pouvoirs, qui permettent d'appréhender ses confrontations avec technicité, puisque ces derniers peuvent se complémenter. Même chose pour les tourelles de combat améliorables avec lesquelles il faudra jongler pour désamorcer les situations les plus complexes. Pouvoir récolter rien qu'en passant la souris sur les âmes qui tombent au sol après la mort des ombres est plutôt ingénieux puisqu'elles vous serviront à utiliser les pouvoirs. Très important aussi, au point que je vous conseille cette astuce qui n'est pas un secret, ce sont les raccourcis. Vraiment. Le temps est précieux dans Shad'O.
Toutes ces belles idées sont par contre entachées par une rigidité lorsqu'il s'agit de poser les tourelles. Cela peut prendre du temps ô combien précieux dans un tower defense. Cela est aussi du je pense, à des cartes trop grandes qui rendent peu lisibles les coins de cartes pourtant importants. Au mieux, dézoomer dès le début du combat pour avoir un peu plus de confort.
Un autre point est, même si je ne suis pas un grand joueur de ce genre de jeu, que faire des parties aussi longues devient frustrant quand vous échouez à un ou deux monstres de la fin. Problème de calibrage ou volonté des développeurs?
Je tiens aussi à remercier Okugi Studio pour avoir eu l'audace d'intégrer un scénario à son jeu. Vous jouez un petit garçon amnésique. Chaque niveau sera l'occasion de découvrir un bout de sa mémoire perdue. Et croyez-moi, ce n'est pas rose. A noter la possibilité de refaire les niveaux dans une difficulté accrue pour débloquer un dessin lui aussi en forme de puzzle. On apprécie le geste pour faire durer le plaisir.
Shad'O, vous l'aurez compris, est un tower defense plein de promesses. Il est beau, sombre et prenant. On regrettera les quelques soucis techniques dûs à ses cartes elles mêmes et donc à une difficulté certaine. Rien ne vous empêche de regarder ce trailer pour vous en faire une véritable idée. Qui sait, vous finirez peut-être par tomber du côté obscure de l'achat. Vous en aurez pour 9 euros sur Steam ou Desura.
Ah
1986, quelle année ! La catastrophe de Tchernobyl, le passage de la comète de Halley, la naissance de Lady Gaga,
ou autant de phénomènes susceptibles d’expliquer la vie de Randall Wayne, survivant
d’une effroyable invasion de zombies. Après avoir été de nombreuses fois teasé
par Tequilaworks, studio chargé du développement, c’est dans le cadre du SummerOf Arcade, événement maintenant annuel de Microsoft, qu’est apparu Deadlight.
Vous
vous retrouverez dans la peau de Randall Wayne, baroudeur de l’extrême à la
recherche de sa famille, ayant comme terrain de jeu une ville dévastée et infestée
de morts vivants. Jusqu’ici, il n’y a rien de vraiment nouveau. Pourtant l’originalité
arrive tout de même à pointer le bout de son nez avec une narration véritablement
travaillée. Des scènes aux allures de comics viennent en effet entrecoupées les
phases de jeu elles-mêmes appuyées par un doublage solide et sincère. L’ambiance
est là et nous donne, dès les premières secondes, envie de sombrer dans le
cauchemar de Randall. Graphiquement, Deadlight porte décidément bien son nom
puisque le jeu ne cesse de jouer sur des jeux de lumières. A la mode de Limbo,
vous aurez une parfaite visibilité des éléments de décors, mais votre personnage,
ainsi que les obstacles, resteront en majorité dans l’ombre.
Prenant
la forme d’un jeu de plate-forme 2D relativement classique, Deadlight arrive
cependant à nous surprendre. Certaines phases seront véritablement tournées
vers l’action, où vos reflexes seront mis à rude épreuve, et d’autres, plus
calmes, seront tournées vers une plate-forme plus classique et habile, à la
limite du puzzle-game. Ces dernières manquent en effet d’un réel défi et la
solution est souvent trop évidente. Quant aux phases d’affrontement avec les
morts vivants, il ne sera pas rare de jouer de stratagèmes pour éviter la mort.
Ils ont beau être lents, ils seront souvent en surnombre et les munitions se
font rares. Libre à vous de choisir l’affrontement direct ou bien d’être plus intelligent
que la horde.
Mélangeant
habilement des idées qui ont fait le succès de Limbo, I Am Alive ou encore
Walking Dead, le titre semblait bien parti pour devenir un jeu phare du Xbox
Live Arcade. Cependant, Deadlight peine à nous surprendre. L’ambiance est
tellement travaillée que le gameplay a du mal à suivre, faute d’originalité, ce
qui nous laisse un arrière-gout de « trop peu ». Il vous faudra entre
4 et 5 heures pour venir à bout du titre mais le background est suffisamment
fourni pour vous offrir une rejouabilité intéressante. Beaucoup d’items sont à
trouver, notamment les pages du journal intime de votre personnage qui vous en
apprendra plus sur sa vie et son histoire. Un système de ranking a également été
intégré vous permettant de scorer votre pourcentage d’accomplissement du jeu.
Cette
exclusivité Xbox live Arcade est tout de même un bon jeu, bourré de qualités et
de bonnes idées. Dommage que celles-ci ne soient pas suffisamment exploitées
pour que Deadlight devienne un incontournable du genre. Vendu pour 1200 pts Microsoft, voila de quoi vous faire passer un bon moment avent les blockbuster de fin d'année.
Vaguement annoncé pour la fin d'année 2012, Alien Spidy revient mais, cette fois-ci, avec une date de sortie ! C'est en effet le 19 octobre prochain que devrait arriver notre petit arachnide de l'espace, ou presque. L'annonce a été recueillie par gamezone.com et concerne les Etats Unis. Quoi de plus normal, tout le monde sait que les aliens n'attaquent que les américains. Cela nous donne néanmoins une idée de la disponibilité du titre. Attendons nous donc à un attérissage prévu dans le mois à venir sur XBLA, PSN, Mac et PC.
Le Pack Premium de la WiiU incluant le jeu Nintendo Land
C'est hier à 16h que la France, comme le reste du monde au fil de la journée, a pu entendre que Nintendo a dévoilé son plan à court terme pour sa future console de salon, la WiiU. On sait désormais qu'elle sortira le 30 novembre prochain en Europe et que son prix sera fixé autour de 300 euros pour le Pack Basic et 360 euros pour le Pack Premium.
Hormis une explication détaillée de la machine et du line-up (les jeux qui sortiront en même temps que la console), c'est du Nintendo Network Premium dont j'aimerais vous parler. Ce dispositif sera disponible aux acheteurs du Pack Premium de la WiiU. Celui-ci aura pour but d'offrir pour tout achat sur la boutique eShop de la console, 10% en points Nintendo sur le prix total de vente. Ce n'est qu'en cumulant 500 points que vous pourrez les utiliser pour d'autres achats. Qui a dit utile pour les futurs DLC? Ce programme sera amené à perdurer jusqu'en 2014, une bonne nouvelle.
Grâce à ce procédé, Nintendo fait un pas en avant pour habituer les consommateurs à un nouveau mode de consommation qui s'est déjà largement étendu à d'autres médias tels que la musique et les séries. Alors, tout en vendant ses produits en boîte, Nintendo suit l'air du temps en dématérialisant une bonne partie de son catalogue. Quand à savoir si Nintendo sera le premier à en dématérialiser la totalité, ça sera aux consommateurs d'en décider. Ou pas.
Mais qu'en est il du jeu vidéo indépendant ? La Wii avait permis, tant bien que mal, de faire naître ce retour aux jeux se focalisant sur le gameplay et l'inventivité. Nous espérons donc fortement que la petite soeur en fera autant. Même si la concurrence est rude, avec des acteurs comme Valve ou d'une moindre mesure Uplay et Origin, et les autres constructeurs que sont Microsoft et Sony, la WiiU aura un atout de taille grâce à son gamepad et la promesse du "gameplay asymétrique" ( deux gameplays, deux façons de jouer via l'écran de la tablette et celui de votre TV).
L'Automne arrive. Les feuilles tombent et font naître des esprits, prêts à vous emmener dans un voyage féerique.
Voilà le postulat de départ pour ce Lemmings-like fort attrayant que nous a concocté le studio Spaces of Play. Pour les plus jeunes d'entre vous, les Lemmings, c'était ça :
Spirits reprend donc ce gameplay atypique qui sera d'emmener les esprits jusqu'à un vortex mais en limitant les interactions à quatre : fabriquer une échelle en lierre, créer un nuage souffleur, creuser un tunnel ou bloquer les vents grâce à un rocher vaporeux. Si le début du jeu est un vrai plaisir puisqu'il permet de se familiariser avec le gameplay en toute simplicité, Spirits offre une montée en difficulté progressive, qui s'accentue malheureusement trop à partir du niveau 30. Sur 46 niveaux c'est un peu dommage. Est-ce dû à l'ergonomie du PC ? Ce qui est sûr, c'est que cela devient un véritable casse-tête de jongler entre plusieurs esprits quand la troupe continue de foncer dans le précipice. Une frustration qui aurait pu être évitée par un freeze du jeu lors de la manipulation des esprits. Après, si vous êtes agiles et que vous aimez les défis, je pense que vous serez gâtés. Surtout que Spirits propose un ranking en ligne pour ceux qui auraient envie de réussir les niveaux parfaitement. La durée de vie ne s'en trouvera que plus longue bien que celle-ci soit déjà plus que correcte pour un puzzle game.
Spirits ne serait pas ce qu'il est sans ses graphismes somptueux. L'ambiance onirique et automnale est très bien retranscrite. Les couleurs chaudes se mêlent à un bleu pâle étrangement apaisant. Chaque tableau a droit à son paysage brumeux, ce qui n'est pas sans rappeler l'excellent Limbo. Un grand bravo pour le mode accéléré, qui, en plus d'être utile intensifie la poésie du titre par un flou artistique. L'animation des esprits est aussi à applaudir puisqu'elle colle parfaitement à la thématique de la feuille qui s'envole. C'est beau.
On confirme aussi la présence d'une bande originale travaillée bien que certains thèmes soient agaçants à la longue. C'est, je pense, à l’appréciation de chacun. Au besoin, les options permettent de la couper.
Spirits, c'est donc un jeu agréable qui aurait pu être mieux calibré pour que le voyage n'en soit que plus beau. Son prix s'élève à 8.99 euros sur Steam. Fort heureusement, pour ceux qui trouveraient le jeu trop onéreux, le titre est téléchargeable aussi bien sur les supports iOS que sur Android pour moitié moins cher.
Si vous n'avez pas encore craqué, allez-y. Ne serait-ce que pour encourager la création de jeux indépendants de qualité. Et si c'est Indéblogable qui vous le dit...
Vous
connaissez l’histoire du guerrier, du magicien et de la voleuse ? Non ?
Alors asseyez-vous et écoutez bien cette
histoire… Pour les deux du fond, Trine
est à l’origine un jeu de plateforme sorti en 2009 sur PC racontant l’histoire
de trois personnages au travers d’une aventure envoutante et terriblement
efficace. Ayant véritablement marqué le monde du jeu indépendant par ses
qualités, aussi bien graphiques que narratives, une suite, Trine 2, fit son
apparition fin 2011 pour être ensuite déclinée sur Xbox Live Arcade et Playstation Network. C’est
aujourd’hui le premier DLC de Trine 2, Goblin Menace, qui nous intéresse.
Vous
incarnez ici toujours les trois mêmes personnages que sont la voleuse, le
guerrier et le magicien. Pour rappel, les trois protagonistes possèdent des
capacités bien distinctes qui vous permettront de venir à bout des obstacles et
des ennemis. Dans Trine, l’union fait la force. Vous pourrez donc switcher entre les
personnages en solo ou bien jouer en multi-joueurs et ainsi en incarner un unique.
Soyons clairs, privilégier le mode multi-joueurs semble indispensable pour
profiter pleinement de l’expérience que vous propose Frozenbyte. Et, entre nous,
qui refuserait un plan à trois ?
Question
gameplay, Goblin Menace reste on ne peut plus classique et fidèle à sa version d’origine. Pourtant,
quelques nouveautés se font ressentir. De nouvelles capacités intégrées aux arbres
de compétences respectifs des personnages, l’apparition d’un nouveau bestiaire,
d’un mode hardcore et la correction de quelques manques et/ou bugs de la
version précédente soulagent l’expérience et offrent une véritable bouffée d’air
frais. Notons que ces nouveautés concernent également la version basique de
Trine 2. Ce qui donne une excellente raison de replonger dans cette aventure et
augmente considérablement la durée de vie du jeu pour ensuite s’intéresser aux six nouveaux chapitres proposés par Goblin Menace .
La
qualité graphique de la série faisait grandement partie de sa réussite. Frozenbyte semble l’avoir compris et nous le prouve en nous proposant des décors
travaillés nous plongeant dans un conte intelligemment narré et captivant.
Pour
faire simple, si vous n’avez pas joué à Trine 2, allez-y. Et si vous avez aimé y jouer, n’hésitez surtout pas à craquer pour Goblin Menace. Ce contenu
additionnel vous emportera dans une nouvelle aventure, la parfaite occasion de
se retrouver quelques heures entre potes
devant un bon jeu. Trine 2: Goblin Menace est vendu à 5,94€ sur Steam
jusqu’au 20 septembre pour ensuite passer à 6,99€. Aucune version XLBA ou PSN n’est
encore annoncée.
Je suis tombé dessus il y a une semaine et je ne pouvais pas garder ça pour moi.
Ce jeu développé en collaboration entre [adult swim] games et PIK POK est un vrai coup de coeur. Je ne pensais clairement pas qu'un jeu aussi excentrique pouvait voir le jour sur les devices portables.
Sur un gameplay simple qu'est celui du puzzle game à scoring, le studio a trouvé bon d'incruster un chaos jouissif de couleurs, de musicalités et d'effets graphiques géniaux.
Deux modes de jeu sont disponibles : ENDLESS Mode et TIME ATTACK. Simple et efficace.
Intelligent et addictif, tout réside dans les combinaisons de couleurs que vous pourrez faire au fur et à mesure que des condo ( appartements en copropriété) s'empileront pour former un immeuble tout en veillant à ne jamais le faire tomber et engranger ainsi toujours plus de points. Chaque combo fera apparaître un condo bonus. A vous de combiner habilement les condo en détruisant ceux qui vous gênent pour former de bon gros combos verticaux qui tachent. Vous aurez pour ça l'aide de quatre monstres qui seront là autant pour vous nuire que pour vous ravir. Explications :
Chacun des monstres à un super pouvoir activable grâce aux condo bonus. Une fois un combo de couleur effectué, le monstre change et laisse sa place et son pouvoir. A vous d'utiliser ces bonus avec parcimonie puisque les bonus peuvent eux même se combiner pour produire plus de points. Un cercle sans fin qui peut tout de même se rompre si vous ne donnez pas les bons condo à vos monstres ou si vous ne faites pas de combo dans le temps imparti symbolisé ici par la faim du monstre. Sachez également que de nombreux obstacles entacheront votre progression. Monsters Ate My Condo est donc nerveux à jouer et grandement addictif vous l'aurez compris.
Comme il suffit parfois d'une vidéo pour expliquer un concept, le mieux est encore de regarder la suivante qui achèvera de vous séduire ou de vous achever tout court si vous êtes épileptique.
C'est d'ailleurs grâce à cette vidéo que vous comprendrez les nombreuses références au Japon. Des Godzillas en herbe prêts à tout casser contre des condo succulents, des musiques electro-pop et une ambiance à mourir de riz(re). Pour 0.99 euros sur iOS (iPhone et iPad) et 0.80 euros sur Android, il restera longtemps dans mon smartphone.
Original et charmeur, Unfinished Swan, le projet de Santa Monica Studio et de Giant Sparrow nous donne à comprendre son monde onirique dans une vidéo dévoilé pendant la Penny Arcade Expo (PAX) aux Etats-Unis.
Depuis déjà un moment, on sait que le gameplay se jouera au Move de Sony. Armé d'un pinceau, il vous faudra peindre un monde invisible pour qu'il vous dévoile ses lignes. La vidéo est assez explicite. Désormais, on connait la trame qui nous pousse à suivre ce cygne inachevé.
C'est beau et on espère qu'il sera une réussite. Exclusif au PSN, le titre n'a pas encore de date de sortie.