Test - The Cave

Il était une fois plusieurs fois...une cave.

Test - Hotline Miami

Un animal est dans la place.

Test - Faster Than Light

Le space opéra minimaliste

Test - Edna and Harvey's New Eyes

Lili au pays des Nerveux.

Test - Lucius

Je suis ton fils!

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Edito - Steam bientôt payant?

Dans cette rubrique, la parole est donnée à la réflexion participative. Parce que vos avis m'intéressent, je donne mon avis.



     Cette édito va revenir sur l'actualité d'un support de plus en plus plébiscité.  Il se trouve que Gabe Newell et son entreprise Valve attisent la curiosité depuis quelques mois sur différentes rumeurs. On parle d'un projet de console dédié à Steam, d'une manette révolutionnaire ou d'un nouveau Half-Life ( oh wait...). 

     Aujourd'hui et depuis le dernier CES (Consumer Electronic Show) qui se tient comme chaque année à Las Vegas, une certaine Piston Xi3 a été révélé. Celle qu'on présentait être la première Steam Box est en fait un PC ultra dense pour les joueurs initiés. Vous pouvez d'ailleurs pré-commander la "boîte" pour une sortie en fin d'année, pour la somme de 900$ au minimum. En attente toujours d'une véritable box made in Valve, une question m'a traversé l'esprit : Peut-on aller vers un Steam payant?

     Valve ne cache plus sa volonté de construire un support dédié véritablement à  sa boutique en ligne Steam et ça se fera prochainement si on suit la logique du Big Picture créé par l'entreprise en 2012. Big Picture est une interface Steam facile d'accès, utilisable par tous à la manette et au clavier depuis un téléviseur par un PC connecté à ce dernier. Le salon, actuel lieu dédié aux consoles, risque d'accueillir un nouveau challenger de taille.

     Peut-on alors s'attendre à ce que Steam devienne une plateforme comme le XBLA? Si c'est le cas, on peut légitiment croire à l'établissement d'un forfait comme le XboxLive Gold pour pouvoir jouer en ligne. Même si je ne doute pas de la rentabilité de la boutique, céder à un model aussi rentable et apprécié n'est pas le plus difficile. Pourtant, du côté de Sony, l'offre multijoueur en ligne et gratuite( Le Playstation+ étant une offre attractive payante pour bénéficier de jeux et autres à prix réduits voire gratuits). Valve pourrait d'ailleurs choisir de copier Sony afin d'attirer les acheteurs potentiels. 

     Mieux encore, ce dernier pourrait innover dans l'offre proposée : offrir le live aux possesseurs de la console et faire payer les personnes restées sur des plateformes non propriétaires, autrement dit, les PC et Mac. L'intérêt devient sérieux pour acheter la console de Valve, qui plus est quand on connait les offres ultra séduisantes que propose Steam chaque jour dans son magasin en ligne. En prime, utiliser cette formule fera gagner de l'argent à investir dans de futurs projets comme un nouveau genre de manette. On sait Gabe Newell très intéressé par l'Oculus Rift, un masque de réalité virtuelle innovant.

     De l'aveu de ce dernier, sa plus grande crainte dans le milieu du divertissement reste Apple et non Microsoft, Sony ou Nintendo. Cela tombe bien puisqu'on sait que l'entreprise à la pomme chercherait elle aussi à intégrer le salon avec une AppleTV par exemple. Arriver en premier, avec un magasin en ligne aussi fort serait un avantage à ne pas négliger aussi bien pour l'un que pour l'autre.

     Après ce tour d'horizon, plusieurs questions restent en suspend comme le prix de commercialisation, primordial au succès. Au vu du Piston Xi3, si Valve compte vendre une console 900 euros, je suis persuadé que ça ne marchera pas ou trop peu.La Steam Box comme on aime l'appeler, a de sérieux arguments à faire valoir et Gabe Newell le sait. A lui de faire les bons choix.

     Ne l'oublions pas non plus, une nouvelle génération de consoles arrive en fin d'année avec la PS4 et la futur console de Microsoft appelée pour le moment "Durango". Ces dernières, pour préserver leur statut peuvent très bien avoir anticiper l'arrivé d'un Apple ou d'un Valve dans les salons. Celui qui aura les meilleurs arguments pour un live de qualité avec des prix avantageux pourrait gagner des parts sur la concurrence. 

     La GDC (Game Developpers Conference)qui va se dérouler du 25 au 29 mars sera le premier évènement à suivre mais il est peut-être trop tôt pour donner des informations sur les prix. On annonce aussi une conférence Microsoft pour le 26 avril prochain qui en révélera plus sur sa prochaine console. Et bien évidement, l'E3 (Electronic Entertainment Expo)sera l'évènement à ne pas rater, cette année encore, pour tous les fans de jeux vidéo. Il se tiendra du 11 au 13 juin

     Je suis curieux de voir comment tout cela va s'articuler pour Valve qui aujourd'hui, est devenu l'espace de jeu du PC pour la majorité des joueurs.

Et vous, quand pensez vous? N'hésitez pas à utiliser l'espace dédié aux commentaires pour réagir ou sur Twitter pour nous donner vos avis.

Test - The Cave


     Double Fine Productions, un studio qui a fait un bout de chemin depuis ses débuts dans les années 2000. Avec les bras armés du Tim Schafer souriant, le studio revient avec une petite pépite du fin fond d'une drôle de cave. Accompagné par le tout aussi excellent Ron Gilbert, père des Monkey Island et produit par SEGA, ces joyeux créateurs aux idées garnies ont pondu The Cave pour notre plus grand plaisir. Le jeu est sorti sur PSN, Steam, WiiU et XBLA.

     Si vous ne connaissez pas la réputation de Double Fine (Psychonauts, Brütal Legend, Stacking), je m'en vais vous dire que l'humour joue un rôle non négligeable dans leurs productions. Avec The Cave, les bonnes habitudes n'ont pas filé et c'est un sacré plaisir de jouer à ce jeu qui sent bon l'humour so british, bien absurde, bien amené, bien distillé. J'ai pris un gras plaisir devant ce narrateur à la voix chaude qui vous guide tout au long de l'aventure avec ses punchlines aussi efficaces qu'un crochet du droit. Qui est-ce au fait, ce narrateur? Ah, la cave bien entendu. Oui, une cave parlante ( A talking cave dans le texte).

     Parce que je ne vais pas m'en cacher plus longtemps, j'aime le 7ème art. Je crois bien que Double Fine aussi. The Cave fourmille de petits détails du monde du cinéma : le cri de Wihelm, les parodies de grands classiques comme Les contes de Mille et Une Nuits, les hors champs d'une production cinématographique, etc. Vous pourrez surement en trouver par vous même et comprendre l'amour porté à ce jeu par ses créateurs. J'irai même jusqu'à parler d'une allégorie du miroir mais, ça c'est un point de vue très personnel.


     Encore une fois, Double Fine use de graphismes cartoon d'un bien bel effet. Les personnages sont bien animés et se destinent aux clichés très amusant du paysan à la recherche de l'amour, de la scientifique sur une nouvelle théorie foireuse, du moine désirant devenir un maître par tous les moyens et des quatre autres personnages jouables. Les décors, malgré l'univers sous-terrain du jeu, donne à voir des scènes vraiment inspirées. L’omniprésence d'un brouillard en toile de fond fait mouche et distille son impression d'illusion, de rêverie. Bref, une bien belle direction artistique.

     Concernant le gameplay, il est très simple à prendre en main. Tout est très bien expliqué. On saute, on switch entre trois personnages à choisir avant de commencer l'aventure, on interagie pour les énigmes. Ces dernières sont d'ailleurs plutôt bien faites. J'ai pu rester à réfléchir un moment avant de trouver la solution à certaine. Captivant. Comme le veut d'ailleurs le jeu, les énigmes seront à accomplir avec plusieurs personnages, souvent en duo mais aussi en trio. C'est une belle approche qui permet de varier les plaisirs.

     Pour en revenir aux personnages, au nombre de sept, les histoires sont globalement bonnes, mettant en scène les vices et les envies dévastatrices de chacun. Toujours dans l'humour, la chute de leur histoire respective sera un moyen de bien rigoler.


     Malgré la grande qualité que propose le jeu, je voulais revenir sur des points un peu plus contrastés. Personnellement, j'ai trouvé les personnages secondaires finalement peu exploité et plus prétexte à des dialogues absurdes mais délicieux. C'est déjà ça. 
     Dans les bonus de jeu, vous aurez la possibilité de récolter des peintures très jolies de chaque personnage à travers l'aventure mais je trouve dommage qu'elles ne trouvent d'intérêt que sur la fin de l'histoire.
     On pourra toujours regretter la courte durée de vie du titre, qui, après 5-6h de jeu pour un premier tour dans la cave, parait un peu maigre. Il faut dire que le jeu est tellement bien qu'on en voudrait encore plus. Heureusement, l'intérêt réside dans la complétion de tous les personnages. Ou au moins dans tout ceux qui vous intéresse. En fait, faite-les tous. Ils sont cools.

     Pour finir sur une note quand même plus gaie, les musiques d'ambiance du jeu sont sympathiques, sans plus mais, ce sont surtout les bruitages que j'ai adoré. Un travail qui paie pour une ambiance très réussie au final.


     The Cave c'est donc encore la preuve que les jeux de plateforme à l'ancienne, avec une mécanique d'énigmes bien huilées et des dialogues franchement drôles peuvent donner envie et changer des éternels défouloirs vidéoludiques. J'ai pris un grand plaisir à y jouer et j'estime qu'il est important de soutenir le genre que Double Fine s'efforce de faire perdurer de la meilleur des façons. Cela tombe bien, Tim Schafer reviendra avec un projet kickstarté dans l'année à venir. Et comme à chaque fois, je vous propose de regarder la vidéo ci-dessous. Elle est vraiment très drôle.


Test - Faster Than Light


     Dans une galaxie lointaine, très lointaine, existe des aventuriers prêts à tout pour braver les innombrables dangers de l'espace intersidéral afin de sauver la vie, oui, la vie.

     Si vous ne connaissez pas encore Faster Than Light ou FTL pour les amoureux des acronymes, il s'agit d'un jeu de gestion qui se déroule dans l'espace et qui dévoile le scénario précédemment griffonné. 

     Connaissant ses débuts grâce à Kickstarter ( encore lui), le petit monde de Subset Games a propulsé sa mission initiale au-delà de ses espérances grâce à la générosité et à la conviction des joueurs. Sorti en septembre de l'année dernière  sur Steam et GOG, le jeu rafle moult prix pour sa qualité indéniable.


     Conçu comme un jeu de rôle en 2D sur un monde créé aléatoirement à chaque fois qu'une partie est relancée. Avec des évènements textuels tout aussi aléatoires, la progression du jeu s'articule sur un arbre de choix qui mènent en différents points et qui comportent plus ou moins de risques. Les éléments indispensables à votre survie sera le carburant pour vous déplacer de sauts stellaires en sauts stellaires, l'argent pour personnaliser votre vaisseau et de la chance. De ce fait, la durée de vie de FTL est colossale. Colossale, c'est aussi la difficulté du titre qui forte heureusement propose un mode facile qui permet après plusieurs heures de jeu d'arriver au boss final, la larme à l'oeil et le sourire aux lèvres.

     Si le jeu est aussi addictif, c'est aussi grâce à sa personnalisation. Vous pouvez, selon vos actions et votre bourse, avoir accès à du personnel de bords de plusieurs races qui auront chacune une spécificité (sauf les terriens qui sont globalement équilibrés) qui pourra vous servir pendant votre voyage. Vous allez pouvoir aussi améliorer votre vaisseau avec de l'armement, du bouclier ou bien alors avec des drones. Et rien que ça, ça risque de vous poser problème car des choix devront être fait pour cause d'argent et d'énergie octroyés à ces dispositifs, sans quoi, la victoire ne pourra être acquise. 


     Au delà de ça, le jeu a des bonus très appréciables qui consisteront à remplir des conditions pour débloquer des nouveaux vaisseaux ou de nouvelles versions de vos vaisseaux. 

     Pour finir, sans l'ombre d'un doute, la musique minimaliste de FTL est une sacrée réussite. Avec son style 8-Bit des vieilles consoles de salon, elle colle parfaitement au design global du jeu. Vous pouvez d'ailleurs l'acheter pour pas grand chose sur internet.

     Avec les qualités indéniables dont dispose Faster Than Light, ne passez plus à côté la prochaine fois que vous pensez errer près d'un store. Il est indéniablement un des jeux indépendants de l'année 2012.

Test - Hotline Miami


     Disponible depuis Octobre de l'année dernière sur PC et Mac, je me devais de vous pondre mon ressenti sur ce qu'est Hotline Miami.[UPDATE] Il vient d'être annoncé sur PS Vita et Playstation 3 pour le printemps.

     Développé par Dennaton Games et édité par Devolver Digital, Hotline Miami a su intéresser les joueurs et la critique par son originalité. Voyez pourquoi.



     Sur la base d'un jeu à scoring, vous incarnerez un serial killer bien amoché dans un Miami des années 80. Graphiquement très recherché, le jeu agresse la rétine avec des couleurs vives tout droit sorti d'un clip des années 80 justement. C'en est presque kitch mais ça lui donne une force et une cohérence conséquente au vu de l'intégralité du soft.



     Dans le fond, Hotline Miami se démarque aussi avec une histoire étonnante. Tous vos meurtres seront prémédités et commandés par un individu dont vous n'entendez que la voix qui traverse le répondeur de votre téléphone. Au fur et à mesure de la progression, vous comprendrez ainsi les raisons d'un tel drame. Non sans mal car le récit relève réellement d'un trip sous acide ou les évènements s'entre-croisent de rencontres vraiment étranges. A vous de démêler le vrai du faux.


     Le jeu affiché en caméra aérienne, vue de dessus, rappelle l'époque des deux premiers Grand Theft Auto ( GTA). Il hérite d'ailleurs de son ultra violence qui pour le coup impressionne réellement. Claquer des têtes, percer et mutiler des corps aura rarement été aussi dérangeant et jouissif. Est-ce à cause de la pauvreté des graphismes, de la suggestion que le visuel implique? En tout cas, c'est sacrément efficace. 

     Comme il s'agira de finir des niveaux fermés en tuant la totalité des personnages armés sur la carte, un arsenal évolutif sera là pour vous aider. Constitué d'armes à feu et d'armes blanches, la variété des massacres jouera en votre faveur et sur celui de votre score final. Un score qui vous donnera accès à toujours plus de matériel. Il faudra ainsi être rapide, s'adapter aux conditions et être particulièrement agile dans le maniement des armes. Oui, vous allez en baver puisque autant vous dire que la moindre balle, le moindre coup vous sera fatale. Heureusement pour vous, le retour à la vie est instantané. Vous allez souvent recommencer les niveaux jusqu'à réussir ce que vous pensiez alors impossible. La frustration des nombreuses défaites donne à coup sûr une grande joie aux victoires. Une étrange sensation quand il s'agit de tueries bestiales et qu'on admire un peu hébété les salles recouvertes de sang après notre passage.. .Mais, c'est une des forces d'Hotline Miami comme d'un certain Super Meat Boy il y a maintenant quelques années.
      
     Autre point non négligeable bien qu'un brun mal exploité selon moi, votre bain de sang ne se fera jamais sans une couverture adéquate : votre masque. Une vingtaine de ces derniers, représentant des animaux comme le cochon, le tigre ou l'éléphant, sera choisi à chaque début de niveau pour vous octroyer un bonus. Le problème étant, vous opterez souvent pour le même car on a cette mauvaise impression qu'une poignée seulement sert réellement à quelque chose. Je vous laisse seul juge pour ce point.



     S'il y a bien une chose qui par contre relève du respect, c'est la qualité de sa bande son. Compilation d'artistes électroniques et dance, la musique vous emporte dans la frénésie de vos coups. Elle colle parfaitement à cette ambiance psychédélique, malsaine et rétro du jeu au point de filer des frissons. Si vous voulez d'ailleurs en avoir un aperçu, je vous conseille de suivre ce lien. C'est la force incontestable du titre.



     Disponible sur Steam et sur Gog.com, Hotline Miami est un des jeux indépendants qui marque les esprits. Son gameplay percutant et simple, sa violence démesurée et son histoire mystérieuse au coeur d'un Miami glauque des années 80 en fait un must have. Une suite est d'ores et déjà prévu. Le rendez-vous est pris.


Test - Chivalry : Medieval Warfare


         Qui n’a jamais rêvé d’être un preux chevalier, armé de son épée, délivrant la jolie princesse ? Ce qu’on ne raconte pas, c’est la bataille totalement dégueulasse qui a eu lieu juste avant. Un champ de bataille dégoulinant ou des chevaliers se battent corps et âmes, découpant des membres à tire larigot. Déjà bien amorcé avec des jeux au succès mitigé comme Mount & Blade et War of the Roses, Tornbanner Studio arrive tout de même à sortir son épingle du jeu avec Chivalry : Medieval Warfare. Financé par Kickstarter, le jeu avait déjà son public et était véritablement attendu !

      Prenant la forme d’un First Person Shooter, vous combattrez sur l’une des six maps  proposées aux côtés d’autres joueurs en ligne. Oui, aucune campagne solo ni jeu hors ligne, juste de la boucherie entre copains ! Plusieurs types de chevaliers pourront être choisis. Vous retrouverez donc l’archer, le lancier, le soldat léger et le soldat lourd. Tous ayant leurs caractéristiques et leurs items propres. Chaque personnage aura en effet accès à plusieurs armes qui seront déblocables au fur et à mesure de vos batailles. Je vous vois déjà rager sur les aficionados du coup d’épée dans la gueule qui ont un stuff de malade. Et bien non ! Les armes débloquées sont en effet souvent plus intéressantes que celles des premiers niveaux mais ne suffisent pas à creuser un fossé entre les nouveaux joueurs et les sinoks passant leur temps à jouer.

      Une fois votre chevalier choisi, vous rentrerez sur le champ de bataille. Plusieurs modes de jeux sont possibles. Vous pourrez donc vous retrouver en deathmatch basique allant jusqu’à 64 joueurs, en team objectif, ou chaque map aura un scénario propre ou en chacun pour soi, un joyeux bordel soit dit en passant. Les modes de jeu sont variés et proposent donc une rejouabilité des maps plutôt intéressante. Dans les Team Objectifs, vous pourrez vous retrouver soit en « attaquant » ou en « défenseur ». De toute façon, n’y voyez là qu’un prétexte pour se tataner la tronche à coup d’armes blanche.


     Sous ses airs de gameplay ultra brutal, un certain raffinement vous permettra de prendre le dessus pendant les combats. La maniabilité du titre est basique. Un clic pour attaquer, un pour se défendre et les mouvements de la molette vous offriront deux attaques supplémentaires. Ajouter à cela un malheureux coup de pied et vous aurez la palette complète de toutes les attaques possibles. Cela peut paraitre pauvre mais c’est en réalité largement suffisant en vue de votre durée de vie sur un champ de bataille. Il est clair qu’il est possible d’attendre le bon moment, tapis dans une fougère, pour surprendre un ennemis dans son dos et vous assurer un frag. Mais est-ce bien là l’esprit du jeu ? Sachant que vous aurez la possibilité le charger en criant, que dis-je, en hurlant (et des fois en allemand), vous foncerez tête baissée dans la bataille en essayant d’en emporter le plus possible avec vous dans une mort brutale. Notons que le tout se fera sur une musique souvent épic et de très bonne qualité pour un jeu indé issu d’un mod d’half life 2.

     Bon, Chivalry : Medieval Warfare a des défauts, des bugs de collisions rageants et une durée de vie parfois douteuse. Mais quel plaisir de se retrouver, avec des amis, épaule contre épaule à charger l’ennemis ! Voyez ce jeu comme le parfait exutoire après une bonne journée de travail. Un gameplay simple, des maps vastes, des graphismes correctes, Chivalry : Medieval Warfare a tout d’un jeu moyen qui aurait pu très vite passez inaperçu. Pourtant, le plaisir est là. Peu importe l’issue des combats, on prend goût à foutre des coups à tout va et c’est beau. Développé par Tornbanner Studio, Chivalry : Medieval Warfare est leur premier jeu. Un coup de maître ! Espérons que des mods feront vites leur apparition, je pense notamment à la possibilité de pouvoir monter de l’équidé pour charger au rythme des sabots de mon poney ! Le pied !

Le jeu est disponible sur Steam pour 22.99€, un prix un peu élevé à mon goût. Dans le cadre d’une offre Steam, n’hésitez pas !


En prime quelques tutos bien utiles pour commencer le combat !




Test - Little Inferno


     Quoi de mieux qu'un bon feu de cheminée pour passer un moment agréable, oublier ses soucis et regarder les flammes vous bercer? C'est surement ce que se sont dit les gars de Tomorrow Corporation (du même nom que la société in game). Composée de Kyle Gabler, compositeur et développeur attitré de Little Inferno, et de ses fidèles acolytes Allan Blomquist et Kyle Gray. A eux trois, ils ont créé un jeu qui est difficile à décrire tant il est prenant et pourtant futile.

     Dès les premières secondes, sa musique harmonieuse, puissante et exaltante va vous transporter. Si vous êtes un joueur attentif, vous reconnaîtrez un graphisme et une emprunte musicale ô combien reconnaissable. Je veux bien sûr parler de World of Goo. Souvenez vous de ce jeu avec des petites boules de Goo qui s'assemblaient pour créer des structures complexes capables de monter haut dans le ciel. Si la ressemblance est frappante c'est tout simplement parce que Kyle Gabler est à l'origine de ce dernier en tant que co-fondateur de 2D Boy. Maintenant que les présentations sont faites, passons aux choses sérieuses.


     Comme expliqué à l'instant, Little Inferno c'est d'abord un jeu d'ambiance. Pour moi, il excelle dans l'art de scotcher un joueur à un écran, peu importe le contenu. Véritable expérience vidéoludique, Little Inferno est un simulateur de feu de cheminée. Rien de plus. Pourtant, j'ai passé bizarrement une heure voire plus sans m'ennuyer dès le premier essai. Ultra addictif, attiser un feu avec des objets achetés préalablement n'aura jamais été aussi drôle. Et histoire de vous hypnotiser un peu plus, le but est de trouver des combinaisons qui vont vous faire avancer dans le jeu. Simple et terriblement efficace. Ce qui fait aussi son irrésistible force, c'est d'être pleins de références diverses et variées qui toucheront votre âme de joueur. 


     Pour finir et parce que Kyle Gabler dispose d'un héritage, Little Inferno est un jeu qui n'oublie pas un fond encore une fois très étonnant. World of Goo posait les bases d'un raisonnement sur l'écologie et l'imaginaire. Son petit frère spirituel introduit la société de consommation et une léthargie ambiante sociétale. Je ne vous en dis pas plus. 

     Si vous avez déjà fait World of Goo et si vous aimez les ambiances travaillées, Little Inferno est fait pour vous. Pour les autres, le trailer ou sa bande-son chatoyante devrait vous convaincre d'y attacher un peu d’importance. Parce qu'il dispose d'un gameplay très simple et d'une structure par étape, il vous viendra surement l'envie d'y revenir de temps en temps, même après avoir fini l'histoire qui disons-le, n'est pas très longue. Alors, un peu à l'image d'un Journey de Jenova Chen, l'expérience que procure Little Inferno vaut le coup d'être vécu. Tomorrow Corporation vous ouvre ses portes sur le siteSteam et WiiU. Bienvenue.


News - The Cave a un prix et une date.


     Première grosse sortie indépendante de l'année, le studio Double Fine Productions de Ron Gilbert et de Tim Schafer ont développé en partenariat avec SEGA le désormais imminent The Cave







     A l'origine des Monkey Island ou plus récemment de Stacking, le studio enfante un genre qu'ils apprécient particulièrement. Ce jeu d'aventure se place à l'intérieur d'une énigmatique cave. Parmi sept personnages aux capacités uniques, votre équipe de trois trublions devra survivre aux dangers et résoudre les énigmes qui n'attendent qu'eux.

     The Cave sort le 23 janvier sur le PSN et Steam pour 12,99 euros. Vous en aurez pour 1200 Microsoft Points sur le XBLA. Une date pour l'eShop de la  WiiU sera communiquée prochainement. Avec autant de plateformes, vous n'avez que l’embarra du choix. 

Test - Home


     Si vous nous suivez depuis un petit moment déjà, vous vous rappelez peut-être de Home que nous avions mis en avant sur le site. Un jeu développé sous la houlette d'un homme nommé Benjamin Rivers
     Hommage aux jeux du glorieux passé vidéoludique qui, comme un boomerang reviennent sur le devant de la scène. Au grand plaisir des nostal'geek. Home nous rappelle un certain Alone in the Dark. Autant dire les prémices de l'horreur sur galette numérique. Et si j'en reparle aujourd'hui c'est donc pour vous faire un rapide test de mon expérience sur un titre étonnant à plus d'un égard.

     Benjamin Rivers fait découvrir dans Home, un monde en pixel art ( comprendre volontairement grossier). Une orientation graphique qui donne un charme non négligeable à ce jeu d'ambiance sinistre. Vous allez comprendre pourquoi.
     Home, en bon jeu d'horreur, place notre héros dans une situation bien inconfortable. Amnésique et mal en point, le jeu vous propose, à travers différents tableaux horizontaux, de refaire le file des évènements étranges qui se sont produits il y a peu sous le nez de votre héros.


     Simple dans la formule, il y a pourtant beaucoup à en retirer puisque c'est vous et vos actions qui articulent l'histoire qui se déroule. Ainsi, attendez vous à découvrir ce que votre curiosité vous aura poussé à découvrir. 
     Musicalement minimaliste, l'ambiance réussie des bruitages va jouer avec vos nerfs. On vous préviens d'ailleurs très bien en début de partie dans quelles conditions ce jeu doit être joué : dans le noir et avec un casque audio. Très efficace.
Pour la partie contraignante, le jeu est en anglais. Encore une fois, je ne vous facilite pas la tâche mais une fois que vous aurez fini le jeu, vous me remercierez. D'autant qu'il est très court. Un peu plus d'une heure suffira pour enfin sortir la tête du cauchemar.Voila pour la forme. 


     Dans le fond, Home est vraiment généreux. Dès les premières minutes, malgré le fait que ce soit du pixel art, on comprend que le personnage boite à travers ces quelques pixels qui le compose et ça j'ai adoré. Mieux, sans trop en dire, soyez attentif aux décors variés du jeu car là encore, Benjamin Rivers a laissé des indices pour nous les joueurs quant aux mystères que cachent l'intrigue. Plus qu'un simple jeu d'aventure inquiétant, Home impressionne par une finesse d'écriture, de game design et cette envie constante de savoir ce qui se cache derrière les portes malgré cette peur de l'inconnu. Personnellement, si je le rapproche d'Alone in the Dark, c'est aussi grâce à un auteur : Lovecraft. Si vous n'avez jamais lu H.P Lovecraft, il est encore tant de découvrir l'incroyable potentiel addictif de ses nouvelles. C'est justement ça, qui fait que Home vaut le coup d'être joué. C'est l'incroyable pouvoir de l'imagination qui se met en marche et vous happe dans un monde fantasmatique. Avec peu de choses, Home vous donnera beaucoup. Pour moins de 3 euros sur le site de Benjamin Rivers ou sur Steam, c'est une des expériences 2012 que vous devez essayer.


Test - Mark Of The Ninja



     Habitué aux jeux de qualité, Klei Entertainment a encore une fois tapé dans le mil. Disponible depuis quelques semaines sur le XBLA et maintenant sur PC, Mark Of The Ninja apparaît comme un titre indé phare de cette fin d’année. Jouant la carte du jeu de Ninja aux graphismes grandement inspirés de leur précédent succès ShankKlei Entertainment n’a pas vraiment pris de risque. Pourtant le studio s’en sort avec les honneurs avec un jeu de qualité.

     Katana ? Ok !  Shuriken ? Ok ! Tatouage mystique développant vos sens et votre habilité à devenir le plus grand des Ninjas ? Euh, Ok ! La vie de Ninja, c’est plutôt cool. On passe la majeure partie de son temps à aiguiser sa lame, tapi dans l’ombre, en mangeant des bols de riz. Mais quand vous êtes « l’Elu » portant LA marque du Ninja, c’est une autre affaire. Cette marque vous sera offerte par votre maitre après lui avoir sauvé la vie. Celle-ci vous permettra d’aiguiser vos sens et ainsi de venger votre clan, méchamment tabassé par une mystérieuse organisation. C’est donc un scénario simple et efficace mais qui, au fil de l’aventure, prendra une toute autre envergure. Votre marque vous torturera l’esprit et vous poussera à faire un choix décisif pour le reste de l’aventure. Vous voilà teasés !


     Mark Of The Ninja prend la forme d’un jeu en 2D de plate-forme classique. Mais ne vous attendez pas à jouer avec votre katana et découper des membres à tout bout de champ. Ici, l’infiltration est la clé et l’ombre votre meilleure alliée. Vous devrez vous introduire dans les bâtiments de l’organisation secrète  qui vous a défié tout en échappant à leurs innombrables gardes et systèmes de sécurité. Sachant que la plupart des niveaux peuvent être terminés sans tuer aucun garde, libre à vous d’écrémer les rangs de vos ennemis. Cacher les corps, briser les sources lumières, vous introduire dans le système d’aération ou encore grimper sur les murs fera partie d’un panel d’actions ultra fourni qui vous permettra un véritable confort de jeu. De plus, vous aurez droit à toute votre panoplie de parfait Ninja. Couteaux de lancer, fumigènes, pièges ou votre fidèle grappin feront partis des items déblocables tout au long du jeu et vous permettrons de choisir comment mener à bien votre mission. Question gameplay, il vous faudra compter sur quelques touches de votre clavier ainsi que votre souris pour accéder à un plaisir de jeu immédiat. Véritablement instinctif, Mark Of The Ninja possède un gameplay d’une efficacité redoutable. L’immersion est rapide et l’on prend très vite plaisir à tenter l’action parfaite, sans se faire repérer,  car oui, on a tous rêver un jour ou l’autre d’être un vrai Ninja. Mais ne croyez pas que votre chemin sera sans embûche. Vos ennemis posséderont un équipement moderne qui vous donnera du fil à retordre. Vous aurez donc affaire à des gardes lourdement armés, à des chiens de garde ou encore des tourelles à détecteurs de mouvements, tout un programme. Pour en finir avec le gameplay, notez qu’il vous faudra être patient et bien réfléchir avant de passer à l’action car le moindre faux pas vous ôtera des points. Un système de scoring avec des objectifs optionnels à chaque mission vous permettra de constater votre succès et offre également une bonne rejouabilité, c’est beau.


     Pour ce qui est des graphismes, il est clair que Klei Entertainment n’a pas vraiment joué la carte de l’originalité. Reprenant la patte graphique de leurs précédents jeux, Mark Of The Ninja est tout aussi réussi mais reste cette fois-ci beaucoup plus sombre, plutôt normal vue l’ambiance du titre. C’est donc peu de nouveautés pour les connaisseurs et une bonne surprise pour ceux qui découvrent le studio avec ce jeu. Les designs sombres en ombres chinoises sont une réussite et en parfait accord avec  l’ambiance du titre. Venez ajouter à cela une VO de toute beauté et un thème musical travaillé donnant une vraie profondeur au jeu et un aspect mature, des fois en opposition avec design de personnage « cartoony ». Une réussite.

     Disponible pour 15€ sur Steam et 1200 points sur XBLA, il serait clairement dommage de passer à côté de Mark Of The Ninja  L’histoire, le gameplay ou encore les graphismes ne sont pas d’une originalité flagrante mais le tout fonctionne parfaitement. Le plaisir de jeu est là et Klei Entertainment a su nous offrir un jeu de très bonne qualité. Comptez environs six heures de jeu pour venir à bout de l’histoire et bien plus si vous souhaitez le terminer entièrement. C’est là où nous verrons lesquels d’entre vous sont de vrais Ninjas.


Test - Lucius



      Incarner un monstre sanguinaire et perfide est plutôt chose commune dans les jeux vidéo. Pourtant, Shiver Games arrive à sortir son épingle du jeu en nous faisant incarner Lucius, un enfant âgé de six ans. Développé sur PC, vous vous retrouverez dans un jeu 3D au concept simple : tuer les habitants du manoir où vous vivez. L’originalité du concept suffit-elle pour autant à en faire un bon jeu ? Réponse tout de suite.

     « Un jour tu seras  grand mon fils ! » C’est ce qu’ont dû se dire Charles et Nancy, parents de l’adorable petit Lucius. Pourtant, lors d’une sombre nuit d’été de 1966, quelqu’un entra dans la chambre du petit. « Tonton, c’est toi ? » Aucun oncle un peu lubrique à l’horizon, mais bel et bien Satan en personne. Nous sommes en juin, le sixième mois de l’année, en 1966 et Lucius vient de fêter ses six ans. Non, ça n’est pas une coïncidence. C’est ici le point de départ de votre terrible aventure. Vous allez devoir enchaîner les meurtres de sang-froid sans jamais éveiller les soupçons. Votre père, étant en pleine évolution de carrière politique, sera dans l’obligation d’étouffer l’affaire pour mener à bien sa campagne. Pourtant, le détective McGuffin se chargera de l’enquête : un nom en plus sur votre liste. 

     Renfermer la serveuse dans la chambre froide, faire tomber le cuisinier dans son propre hachoir ou encore pousser le jardinier à mettre sa tête dans la tondeuse, en voilà des journées bien remplies et un goûter bien mérité ! Il vous faudra faire preuve d’imagination et d’ingéniosité pour venir à bout de vos missions et exterminer toute vie de votre manoir.

    Avis aux fouineurs cachés dans nos lecteurs, Lucius risque de vous plaire. Comme il a été dit plus haut, vous incarnerez un enfant  gambadant dans le manoir de ses parents. Le fait d’avoir un unique décor peut paraître assez léger, pourtant celui-ci suffit largement. Chaque pièce a son importance et possède ses trésors. Finalement, Lucius tient plus du point n' click, mais en 3D.

       Le gameplay n’étant que très peu assisté, le simple fait de comprendre ce qu'il faut faire et où trouver les items vous aidant à venir à bout de votre mission vous prendra un temps fou. En découle un réel soulagement et sentiment d’accomplissement lorsque vous tuez votre cible. Les éliminations sont, en général, faites dans la peur et la souffrance. Mais cela passe presque au second plan tellement vous êtes ravi d’en avoir fini et de passer à autre chose. Il ne sera donc pas rare d’arborer un sourire niais tout en regardant votre cible mourir. Ici plusieurs solutions, soit je suis une véritable tanche qui a mis des heures à chercher des objets indispensables cachés dans le décor, soit le concept est une idée de génie. On en vient à réfléchir à nos futurs meurtres et imaginer comment vont périr nos futures victimes. Malsain.

     Le concept, ok, le gameplay rigide et très peu indiqué, ok, mais qu’en est-il de la qualité visuelle ? Graphiquement, il est clair que Lucius s’en sort avec les honneur. On en vient même à être surpris par la qualité des détails  Mais, pour un tel jeu, cela est-ce bien suffisant ? On touche un aspect malsain et sombre, on s’attend donc à un minimum d’ambiance. Et là, rien, aucun style. Des décors lisses et des graphismes plats viennent tristement faire disparaître l’ambiance apportée par l’introduction du jeu. Dommage. On aurait préféré une mise en scène plus travaillée et une véritable histoire. Celle-ci ne décolle pas. On enchaîne donc les meurtres sans savoir exactement quel est le but. Lucius souffre d’un réel manque d’ambiance et de fond. 

    Je tiens également à mettre un point d’honneur sur la fin du jeu. Pour éviter tout spoil, faisons court, celle-ci est bâclée. Aucune surprise, un gameplay hasardeux et incertain, mais, un grand soulagement d’en avoir terminé avec ce jeu.

     Je suis d’accord pour dire que ce test prend des airs de pugilat. Pourtant Shiver Games a su offrir quelque chose de nouveau avec une durée de vie tout à fait honnête. Il vous faudra une dizaine d'heures pour venir à bout du jeu. Dommage que tous ces efforts passent derrière ce manque d’ambiance flagrant. Disponible à 19.99€ sur Steam, Lucius est loin d’être indispensable au vu de la qualité des autres titres du moment.










News - VALVe prêt à lancer Steam Greenlight.


     Steam Greenlight c'est le nouveau projet de VALVe, la société qui domine le marché du jeu dématérialisé sur PC. Son but? Permettre à chaque développeur de proposer un projet de jeu vidéo à la communauté Steam, qu'il soit prêt à sortir ou non. Quid du crowndfounding? ( financement participatif) 
     En tout cas, VALVe compte bien pérenniser encore un peu plus le jeu vidéo indépendant en permettant la venu de pépites qui sont passées hors de leurs filets et ce, grâce aux joueurs eux même. C'est Kickstarter qui va être content. La fonctionnalité sera disponible le 30 août prochain.

News - The Binding of Isaac : Wrath of the Lamb daté et trailé !


     
     Déjà présenté ici il y a quelques jours, l’extension de The Binding of Isaac sera disponible à partir de 28 mai prochain. Ce nouveau contenu sera conséquent puisque vous retrouverez des dizaines d’ennemis supplémentaires le tout dans quatre nouveaux chapitres. The Binding of Isaac : Wrath of the Lamb sera proposé à 3$ sur la plateforme Steam soit l’équivalent d’un double cheese au macdo. Alors, si vous avez aimé le jeu, il serait vraiment dommage de passer à côté de son extension. En prime, découvrez le trailer de The Binding of Isaac: Wrath of the Lamb